Florence is the place to be – 3 bonnes raisons de visiter la capitale toscane de l’art

Fontaine de Neptune - Piazza della Signoria, Florence

Fontaine de Neptune – Piazza della Signoria, Florence

Début septembre, j’ai fait un petit voyage à Florence… Et, ce n’est un secret pour personne, l’Italie regorge d’endroits magnifiques et de nourriture délicieuse, sans parler du mode de vie à l’italienne qui ne peut que nous rendre envieuxses !

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Bref, je vous embarque à nouveau pour un vol direct vers l’art, la gastronomie et le bonheur, tout simplement.

  1. L’arte, miei amico ! (l’art, mes ami-e-s)

La ville a longtemps été soumise aux invasions et à la domination de peuples divers et variés, comme les Goths, les Carolingiens, les Lombards… Elle ne prend son essor qu’au XIIe siècle. A cette époque, l’Italie n’est pas unifiée (elle ne le sera qu’en 1870, donc relativement tardivement, vous en conviendrez), et Florence devient rapidement un centre économique de premier plan : la cité devient une des plus influentes d’Europe, et sa monnaie, le Florin, joue un grand rôle dans sa prospérité.

Au XVe siècle, les Médicis débarquent, et prennent le contrôle de la cité. Les Florentins les poussent vers la sortie une fois, mais les filous reviennent et s’installent pour 2 siècles. Iels se lancent donc dans une politique de mécénat conséquente, ce qui permet aujourd’hui à la ville d’avoir de réels trésors à montrer au public.

Le Dôme de la Cathédrale Santa Maria del Fiore

Le Dôme de la Cathédrale Santa Maria del Fiore

Florence s’inscrit donc comme le fruit de plusieurs siècles d’essor économique et artistique. Le symbole le plus frappant de cette riche histoire est la Cathédrale Santa Maria del Fiore, une cathédrale construite sur plus de 170 ans, commencée à l’époque du rayonnement économique de Florence, au XIIIe siècle, et terminée au XVe siècle. L’architecte de génie Brunelleschi étant l’auteur du dôme de 45 mètres qui culmine au dessus de la ville, et l’écrivain et peintre Giorgio Vasari ayant participé aux fresques murales, on peut sans hésitation parler de chef d’œuvre de l’art florentin.

David

LE David de Michel-Ange – 1504 – Galerie de l’Académie

La ville abrite également la Galerie de l’Académie, où l’on peut voir « le » David de Michel-Ange, pièce monumentale, devenue symbole de la Galerie. Une œuvre achevée en 3 ans, entre 1501 et 1504, dont la conception n’a pas été chose aisée, et qui plus est, est actuellement en danger pour cause de mauvais traitements … Rien que pour voir le David, un voyage à Florence s’impose !

Enfin et surtout, le Palais des Offices. Œuvre architecturale colossale, signée Vasari,  qui abrite le musée des Offices, ouvert au public depuis 1765. Un musée qui abrite les plus grands chefs-d’œuvre de l’art italien…

Boticelli

La Naissance de Vénus – Boticelli -1484-86 – Palais des Offices

Méduse - Le Caravage - 1597 - Palais des Offices

Méduse – Le Caravage – 1597 – Palais des Offices

L'Annonciation - Léonard de Vinci - 1472-1475 - Palais des Offices

L’Annonciation – Léonard de Vinci – 1472-1475 – Palais des Offices

  1. Cibo , ripetutamente (la nourriture, encore et toujours)

On dit que les français mangent bien… Que dire des italiens ? Un délice de chaque instant !

Miam miam... Et je ne parle pas que de la nourriture.

Miam miam… Et je ne parle pas que de la nourriture.

Le midi, pour pique-niquer, vous pouvez vous rendre dans des petites épiceries qui concoctent des sandwichs à base de produits frais et de qualités. Pour pas trop cher (5€ le sandwich), vous vous régalez entre deux musées… et ça, ça n’a pas de prix !

All antico Vinaio, pain focaccia, prosciutto, mozzarella, crème de truffes, roquette et aubergines, 5€

All antico Vinaio, pain focaccia, prosciutto, mozzarella, crème de truffes, roquette et aubergines, 5€

Je n’oublie cependant pas les végétarien-ne-s et les bio-addict, qui trouveront leur bonheur dans le petit restaurant 5e Cinque, une petite merveille.

Mille-feuilles d'aubergines et mozzarella di bufala

Mille-feuilles d’aubergines et mozzarella di bufala

Des plats bios, faits maisons, entièrement végétariens, un patron francophone qui détaille sa carte avec plaisir, explique l’origine de chaque met, les choix culinaires de son équipe… Au 5e cinque, il n’y a en plus pas de mauvaise surprise au moment de l’addition : tous les plats sont entre 8 et 13€.

  1. Vivere la vita a quella italiana (vivre la vie à l’italienne)

OUI L’ITALIE C’EST LA VIE. Les Italien-ne-s sont toujours hyper sympas et content-e-s d’avoir du tourisme, iels n’hésitent pas à vous faire des réductions pour un oui ou pour un non, et ça ça fait plaisir !

Mercato Central

Mercato Central – photo par residenceinflorence.com

Vous pouvez aller faire le marché au grand Mercato Central, ou « Mercato San Lorenzo », et trouver de supers produits (et manger dans les petits restos à l’étage, qui ont tous l’air plus incroyables les uns que les autres) ! L’architecture de ce marché est assez top également.

Le délicieux Spritz qui tourne la tête à l'heure de l'apéro

Le délicieux Spritz qui tourne la tête à l’heure de l’apéro

Enfin, à l’heure de l’apéritif, c’est le moment de boire quelques spritz (boisson à base de vin blanc et d’aperol) dans un bar qui fait les « aperitivi », comme Zoe, proche de l’Arno.

Le bar Zoé. Credit photo :

Le bar Zoé. Credit photo : 10best.com

Entre 18h et 21h, les italiens aiment boire l’apéritif en terrasse, en grignotant des toasts à la crème de truffe, des salades de pâtes, ou encore des mini-sandwichs au prosciutto. Rien de tel pour des vacances posei dans une ambiance tout en amour et en chaleur !

Eglise Santa Croce - Florence

Eglise Santa Croce – Florence

On dit que Stendhal, après avoir visité l’Eglise Santa Croce à Florence, aurait prononcé les mots « Peut-on mourir d’art ? ». Le syndrome de Stendhal est désormais connu et étudié par une psychiatre nommée Graziella Magherini : il s’agit de souffrances psychiques conséquentes à la rencontre d’œuvres d’art et d’histoire. Les fantômes des grands maîtres de l’histoire italienne sont si présents qu’il paraît difficile de les occulter à Florence. Si vous ne repartez pas avec un sentiment de vide, d’aveuglement et de vertige, c’est que vous n’avez pas vu Florence…

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