Les gens dans l’enveloppe, et les émotions qu’on y trouve

Ce qui est dur quand on lit, c’est d’arriver à arbitrer le temps et le plaisir.

Quand je lisais Les gens dans l’enveloppe, je ne voulais jamais m’arrêter : les yeux rivés sur la page, dévorant les mots sans intention d’abandonner une phrase en cours de route, il aurait fallu que le temps ne m’interrompe jamais, que ma vie s’arrête au profit de ma seule lecture.

Mais le souci que l’on rencontre à cet égard, c’est le fait de lire trop vite, et d’être alors parvenu-e trop rapidement à la fin, là où le livre nous abandonne, nous laisse sans accroche et sans filet pour aborder l’après.

Deux semaines après avoir fini ce livre, je reviens dessus, en espérant en avoir digéré l’essence ou l’essentiel.

Isabelle-Monnin-Les-Gens-dans-l-enveloppe-J.-C.-Lattes

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